Communiquer sur l’habitat… comment ne pas laisser un boulevard aux raccourcis simplistes des réseaux sociaux ?



Dans notre contexte actuel de grand débat autour des enjeux de pouvoir d’achats des ménages, il est étonnant de voir comment la question du logement a du mal à se frayer un chemin pour l’instant.

Pourtant la France est sur le podium des pays européen dans la compétition de « celui dont les ménages consacrent le plus de revenus au logement ».

Le logement reste le principal poste de dépense des européens.

En France, ce poids a considérablement augmenté. Le logement est passé de 10% des dépenses du revenu des ménages en 1960 à près de 24% en 2017… Autant dire que le prix de l’essence ne tient pas la comparaison !!

Parmi les dépenses contraintes, le logement remporte la palme !

Et quand on entend des « gilets jaunes » expliquer la dépendance à la voiture pour aller travailler, due au fait de devoir habiter de plus en plus loin à cause des prix de l’immobilier… la grogne se concentre sur le prix de l’essence et non l’immobilier. Alors que proposer des logements abordables à proximité des zones d’emplois ou des zones de desserte en transports collectifs reste l’enjeu !

Pour autant, même s’il y a un désengagement de l’Etat, les collectivités locales peuvent, pour la plupart, se féliciter de mettre en place des dispositifs pour « contrer ces effets de marché ».  Mais que c’est dur d’en parler !

Les politiques locales de l’habitat souffrent de leur technicité. Les élus ont des difficultés à s’approprier le sujet.

Mais il serait étonnant que, à l’approche des élections municipales, cette question du logement reste confinée dans le landerneau technique…

Car c’est un boulevard ouvert à des discours simplistes et faciles sur les questions du logement social, des attributions, de l’insalubrité, etc. Et en ces périodes où celui qui parle le plus fort sur les réseaux sociaux a raison, comment restaurer le discours technique et professionnel en lui enlevant son vernis techno ?

Le logement est un sujet du quotidien. Et il faut parler autour des questions de l’habitat abordable. C’est-à-dire le logement, la mobilité et le service public ABORDABLES. C’est un ensemble.

Il faut construire le discours et les éléments de langage sur chaque territoire. Chacun ayant ses particularités sociales, urbaines, son histoire et sa culture en matière de politique de l’habitat.

MLN-conseil vous propose une « assistance éclair » pour constituer le contenu de la communication et établir une stratégie.

Ce qui peut, par exemple, permettre de préparer des cahiers de charge auprès d’agences de communication spécialisées ensuite. Mais aussi d’aider les élus à structurer le contenu de leurs discours en réunions publiques, avec la presse ou lors d’assemblées avec les partenaires.

Concrètement, je vous propose une intervention socle qui comprend les prestations suivantes :

1.       Une demi-journée de travail sur site avec le service habitat pour échanger sur le contexte socio-démographique, la situation en termes de politique locale de l’habitat et les enjeux de communication d’ores et déjà établis. En amont à ce temps de travail, l’envoi de documents permet de bien préparer l’échange.

2.       Livraison d’une version « martyr » d’un texte (non mis en forme) de 2 pages maximum permettant d’expliquer et comprendre les enjeux habitat locaux et la situation de la politique locale de l’habitat.

3.       Livraison d’un document (4 pages environ) de « éléments de discours » dans lequel choisir, selon les besoins, la sémantique adaptée.

4.       Echanges sur ces documents.

5.       Réunion d’une demi-journée sur site afin de finaliser les documents avec la collectivité et établir une stratégie de communication adaptée.

6.       Formalisation de la stratégie dans un document de 2 pages environ.

Vous voulez en savoir plus? Sur le prix ou les délais? Contactez moi (manuel.nardin@mln-conseil.fr ou 06 83 46 72 24)

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